Stromae se serait suicidé sans l'intervention de son frère ! (Vidéo)

Stromae Racine Carrée
13 novembre 2017
Par Aurélie Amcn
Stromae aurait pu ne pas être là pour nous l'expliquer. Le chanteur belge a été sauvé in-extremis par son frère alors qu'il songeait à mettre fin à ses jours. Dans un documentaire, il nous raconte tout...

Il y a deux ans, le pire a été évité… On le sait : Stromae souffre de paludisme. Pour lutter contre cette maladie grave, le chanteur belge prend du Lariam, un antipaludique prescrit par ses médecins. Sauf que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires. De graves effets qui ont beaucoup affecté le quotidien de l’artiste de 32 ans, à tel point qu’il est aujourd’hui incapable de remonter sur scène. D’ailleurs, récemment, l’interprète de Papaoutai a raconté son calvaire dans la presse : « Je perds la boule, complètement (…). Pour être honnête, j’ai été hospitalisé, donc là je suis encore sous traitement. J’ai fait une réaction au Lariam, super, super grave. J’ai fait une décompression psychique et ce n’est vraiment pas chouette ». Des troubles qui l’ont déjà poussé à vouloir mettre fin à ses jours… 

« J’ÉTAIS STRESSE, J’ÉTAIS ÉPUISÉ »

Dans le documentaire « Malaria Business », qui sera diffusé le 29 novembre prochain dans le magazine Investigatiôns de la chaîne France Ô, Stromae revient en effet sur les circonstances dans lesquelles il a contracté le paludisme, avant d’évoquer, sans tabou, la crise suicidaire qui aurait pu lui coûter la vie. « J’ai subi des effets secondaires du Lariam. Ca m’est arrivé en juin 2015. C’était dans le cadre de ma tournée en Afrique. J’étais stressé, j’étais épuisé. Tout prédisposait à péter un plomb, mais l’accélérateur, c’était le Lariam (…). C’est de la paranoïa, c’est plein de trucs », commence-t-il, dans un extrait du documentaire (vidéo ci-dessous). 

« JE ME SERAIS SANS DOUTE SUICIDÉ CETTE NUIT-LÀ »

Mais heureusement, Stromae est bien entouré. Ses proches, et notamment son frère, ont pu l’empêcher de commettre l’irréparable. « Mon frère a eu le déclic. Il s’est rendu compte qu’i y avait un truc qui n’allait pas. Et je pense que s’il n’avait pas été là, je me serais sans doute suicide cette nuit-là. Ca, c’est sûr. Je pèse mes mots quand je vous dis ça… S’il n’avait pas été là, je ne pense pas que je pourrais vous parler aujourd’hui », exprime-t-il ensuite toute sa reconnaissance envers son frère, qui lui a sauvé la vie. Un témoignage poignant.